Le compostage...
Comme pour mes productions de graines, mes gênes ont leur importance !
Mon héritage paysan comporte un tas de fumier, pas si éloigné de la maison d'habitation... On avait pas honte de son tas de fumier, il avait une valeur humique et de là nutritionnelle !
Chez Jeanne et Roland on ne jetait pas non plus les peau d'oranges et clémentines sur le fumier il y a 35 ans. Non pas à cause des pesticides contenus dans ces écorces, mais à cause des voisins du
hameau. Ils auraient su que nous nous offrions le luxe d'un agrume !
Alors je suis un inlassable collecteur de déchets verts, pas la moindre croûte de pain perdue. Sauf peut-être nos herbes les plus envahissante comme liseron et renoncule âcre. Mais cette année il
faut que je mette en place un pourrissoir, selon le procédé découvert par Aurélie en Angleterre, les herbes plus "nuisibles" issu du désherbage potagé sont mise à pourrir dans un baquet avec de
l'eau, une fois décomposées et ayant perdu leurs capacités à renaître d'un simple petit bout de racine, elles peuvent intégrer le composteur sans danger.
Donc voilà le résultat 2008 pour une famille de 4 personnes cuisinant beaucoup :
Déchets verts annuel : 50 seaux de 40 litres, soit 2000 litres environ.
Récolte brute de compost non tamisé, trois brouettes "bombées", soit 370 litres...
Une fois le compost mûr dégagé par les trappes basses du composteur, le tas s'effondre petit à petit, alors apparaît au bas des
trappes la couche hautement active de cette micro-usine naturelle :
ATTENTION, LES LECTEURS LES PLUS SENSIBLE PEUVENT ETRE CHOQUES PAR LA PHOTO
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