Lundi 1 juin 2009
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Chers lecteurs,

2 grands projets étant en ce moment en pleine construction, le temps disponible à l'animation de mon blog est depuis et pendant encore quelques semaines to
talement nul.

A trés bientôt pour l'ouverture de l'Atelier de Xe et pour la publication du livre d'Aurélie & Xe.

A+, portez vous fort !    
   Xe

Samedi 28 février 2009
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Au grand désespoir de mes deux fils, j'exprime le manque d'ingéniosité basique de l"homme moderne", par cette question : <Qu'aurait fait Cromagnon ?>
Depuis les silex taillés, la singularité
de l'animal que nous sommes sont les "TRUCS". Nous sommes des inventeurs. Notre savoir faire, nos connaissances, nos découvertes sont le résultat de notre capacité à profiter de nos échecs, des petits hasards du quotidien, de l'inventivité de la nature, pour chaque jour être plus "intelligent" qu'hier.

En cette nouvelle période de crise financière, résultat de spéculations inhumaines, abstraites, non écolo-durable, je suis de plus en plus fier d'amasser et d'utiliser tous mes "trucs", et d'en vivre...
La gageure étant de faire beaucoup avec presque rien !  Dans une certaine idée d'autosuffisance pour la décroissance économique.

Ce truc là, je le "cultive" et le diffuse depuis l'automne 1998 ! Je le tiens d'un couple de vieux jardiniers du sud de Rennes. Vos endives semées au printemps, bien entretenues tout l'été et l'automne sont bichonnées pour se transformer en or tout l'hiver, SANS FATIGUE, SANS TRACAS, SANS UN BESOIN DEMESURE DE MOYENS OU DE LOCAUX ! Les techniques traditionnelles de blanchiment de l'endive en cave ou sous tunnel sont fastidieuses, hasardeuses et aboutissent à des endives salies par le terreau !

Ma technique : un seau, 15 cm de caillou au fond du seau, vos racines d'endives prélevées en nombre voulu pour emplir le sceau. Vous couper les feuilles à 1 cm du collet, vous couper la racine pour que les collets de l'ensemble de vos endives soient au même niveau que le bord du seau. Je nettoie mon seau, je laisse "réssuyer" les racines dehors une nuit, même en plein hiver, (protéger en cas de gel important), et le lendemain je les place dans leur cachette, dans le noir total, (un bas de placard de salle d'eau à la t° moyenne de 19°, réservé à cet effet chaque hiver). J'emplis le seau d'eau jusqu'aux collets des endives, et...

14 jours plus tard, le spectacle m'émeut à chaque fois, pour moi cela vaut tout l'or du monde :
Ce seau est le troisième de l'hiver, le reste des racines encore en pleine terre en donnera un quatrième. Une belle saison! Avec la mâche semée selon les bons conseils de Tonton Jo, nous n'avons pas acheté de salade de l'hiver et en avons mangé tous les jours !

A+ Xe


 

Vendredi 20 février 2009
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Le compostage...
Comme pour mes productions de graines, mes gênes ont leur importance !
Mon héritage paysan comporte un tas de fumier, pas si éloigné de la maison d'habitation... On avait pas honte de son  tas de fumier, il avait une valeur humique et de là nutritionnelle !
Chez Jeanne et Roland on ne jetait pas non plus les peau d'oranges et clémentines sur le fumier il y a 35 ans. Non pas à cause des pesticides contenus dans ces écorces, mais à cause des voisins du hameau. Ils auraient su que nous nous offrions le luxe d'un agrume !

Alors je suis un inlassable collecteur de déchets verts, pas la moindre croûte de pain perdue. Sauf peut-être nos herbes les plus envahissante comme liseron et renoncule âcre. Mais cette année il faut que je mette en place un pourrissoir, selon le procédé découvert par Aurélie en Angleterre, les herbes plus "nuisibles" issu du désherbage potagé sont mise à pourrir dans un baquet avec de l'eau, une fois décomposées et ayant perdu leurs capacités à renaître d'un simple petit bout de racine, elles peuvent intégrer le composteur sans danger.


Donc voilà le résultat 2008 pour une famille de 4 personnes cuisinant beaucoup :
Déchets verts annuel : 50 seaux de 40 litres, soit 2000 litres environ.
Récolte brute de compost non tamisé, trois brouettes "bombées", soit 370 litres...


Une fois le compost mûr dégagé par les trappes basses du composteur, le tas s'effondre petit à petit, alors apparaît au bas des trappes la couche hautement active de cette micro-usine naturelle :

ATTENTION, LES LECTEURS LES PLUS SENSIBLE PEUVENT ETRE CHOQUES PAR LA PHOTO SUIVANTE


A+ Xe

Lundi 2 février 2009
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Encore un adage de Maria qui se confirme !
Comment pouvais-je travailler à l'atelier avant elle ?
Elle, ma PRESSE d'établi. C'est comme avoir 4 mains !


J'ai juste acheté la "vis", le reste est maison, un minimum vital de concentration en prime !
Je suis une véritable éponge. Eponge à gestes, à techniques, à méthodes... J'ai toujours appris comme celà, dans tous les domaines.
Pour la presse, il m'a fallu comprendre lors de mes récentes visites d'ateliers que le secret est la robustesse et la stabilité du plan de travail, d'où un le maintien parfait de la pièce à travailler
.

A+ Xe


Dimanche 25 janvier 2009
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Merci Mick et Sick pour la soirée...
Réveil difficile, pluies diluviennes dehors, un bon feu dans le poêle, une envie de cuisine : Au tableau un velouté calin de potimarron et céleri !

A+ Xe
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